L’ETG se déroule sur 40 questions (format actuellement en vigueur), même si la banque de questions et les visuels peuvent évoluer. Pour réussir, il faut au minimum 35 bonnes réponses sur 40, soit 5 erreurs maximum. L’épreuve dure en général autour d’une demi-heure et s’enchaîne à un rythme cadencé par le système.
Ce qu'il faut retenir :
| ⏱️ 30 min | L'épreuve dure généralement entre 25 et 30 minutes, avec un rythme soutenu pour répondre aux 40 questions, chaque question étant limitée à environ 20 secondes. |
| ✔️ 35/40 | Vous devez obtenir au minimum 35 bonnes réponses pour réussir, ce qui correspond à une tolérance maximale de 5 erreurs. |
| 📚 Questions aléatoires | Les 40 questions sont choisies aléatoirement dans une banque de plus de 1000 questions, couvrant divers thèmes du code de la route. |
| 🧑💻 Équipement numérique | L'examen se déroule sur une tablette, avec un casque audio pour écouter les questions, offrant une expérience standardisée. |
| 🔍 Thèmes variés | Les questions portent sur signalisation, priorités, règles de circulation, sécurité, environnement, et parfois premiers secours. |
| 📝 Révision régulière | Il est conseillé de s'entraîner sur des séries récentes pour s'habituer aux questions actualisées et aux visuels illustrés. |
| 📅 Repasser rapidement | En cas d'échec, vous pouvez vous réinscrire immédiatement, en payant les frais, sans délai d'attente obligatoire. |
Sommaire :
📝 40 questions, 35 bonnes réponses et 30 minutes pour valider l’ETG
L’examen du code comporte exactement 40 questions choisies aléatoirement dans une base de données de plus de 1 000 questions. Vous devez obtenir un minimum de 35 réponses justes pour valider votre épreuve théorique générale, ce qui correspond à un taux de réussite de 87,5 %.
La durée totale de l’épreuve varie selon les centres et les modalités, mais elle se situe généralement entre 25 et 30 minutes. Chaque question s’affiche avec un chronomètre qui vous laisse environ 20 secondes pour réfléchir et cocher vos réponses. Le rythme est donc soutenu et ne permet pas de longues hésitations.
Si vous entendez parler de “3 fautes”, retenez que le seuil de réussite de l’ETG est de 35/40, soit 5 erreurs maximum. Certaines formulations peuvent entretenir la confusion, mais la règle officielle reste claire. Les résultats sont transmis après la session, selon les modalités et délais de l’organisme d’examen.
Le format (40 questions, seuil à 35/40, durée autour d’une demi-heure) est stable ces dernières années, tandis que les questions, visuels et formulations peuvent être mis à jour. Les questions sont renouvelées régulièrement pour s’adapter aux évolutions du code de la route et aux nouvelles technologies.
📝 Déroulement de l’épreuve et thèmes évalués pour préparer les bonnes réponses
Le jour J, l’ETG se passe dans un centre d’examen agréé, avec un déroulement globalement standardisé même si le matériel et certaines consignes peuvent varier selon l’opérateur. Vous devez vous présenter 15 minutes avant l’heure indiquée sur votre convocation pour le contrôle d’identité.
L’examen se déroule sur une tablette numérique fournie par le centre, accompagnée d’un casque audio pour écouter les énoncés. Trois questions de test vous permettent de vous familiariser avec l’équipement avant de commencer l’épreuve officielle. Les questions sont à la fois affichées à l’écran et lues oralement.
Les questions couvrent les grands thèmes du code (signalisation, priorités, règles de circulation, usagers, sécurité, environnement), avec parfois quelques notions de premiers secours selon les séries. Le thème du conducteur représente généralement la part la plus importante, suivi des règles de circulation et de la sécurité des autres usagers.
Les questions sont le plus souvent des mises en situation illustrées (photo/vidéo), où les erreurs viennent surtout de détails visuels ou de formulations (“sauf”, “interdit”, “obligatoire”). Selon les sources et les mises à jour, la répartition par thématique peut être présentée différemment et n’est pas un repère sur lequel il faut compter le jour J, d’où l’intérêt de réviser l’ensemble des thèmes.
La banque de questions et les visuels peuvent être mis à jour, ce qui rend utile l’entraînement sur des séries récentes. Les questions intègrent désormais différentes perspectives d’usagers (piéton, cycliste, conducteur) pour une meilleure compréhension des situations routières.
📝 FAQ
Quelle question tombe le plus au code ?
Il n’existe pas de statistiques officielles sur les questions les plus fréquentes, car les 40 questions sont sélectionnées aléatoirement dans une base de plus de 1 000 questions. Cependant, les thèmes liés au conducteur (temps de réaction, distances de sécurité) et à la signalisation routière reviennent régulièrement. Le mieux est de vous entraîner sur l’ensemble des thématiques plutôt que de miser sur des questions spécifiques.
Est-ce que l’examen du code de la route est difficile ?
La difficulté de l’ETG dépend surtout de votre préparation et de votre maîtrise des règles. Le taux de réussite national tourne autour de 60%, ce qui montre que l’épreuve demande un apprentissage sérieux. Les pièges viennent souvent des détails dans les images ou des formulations précises des questions. Avec un entraînement régulier sur des séries récentes, la plupart des candidats peuvent atteindre le seuil de 35/40.
Est-ce que le code est plus facile à l’examen que pendant les séries d’entraînement ?
Non, le niveau de difficulté reste identique entre l’entraînement et l’examen officiel. Les questions proviennent de la même base de données et respectent les mêmes critères. Si vous ressentez une différence, cela peut venir du stress de l’examen ou de la qualité variable des plateformes d’entraînement. C’est pourquoi il est important de choisir des séries d’entraînement conformes à l’examen officiel.
Comment repasser son code en cas d’échec ?
En cas d’échec, vous pouvez vous réinscrire immédiatement à une nouvelle session, sans délai d’attente obligatoire. Il suffit de reprendre rendez-vous dans un centre agréé et de payer les 30 € de frais d’examen. Profitez de cet échec pour identifier vos points faibles et vous entraîner davantage sur les thèmes problématiques avant de repasser l’épreuve.



